Homéopathie et médecines douces : croyance ou réalité ?

Le 14/05/2003 à 20h30
Lieu: Le Beaujolais
Intervenants:
André Bérier : ancien formateur de l'Ecole d'Homéopathie Hahnemannienne de Dauphiné Savoie
Emmanuel Riguet : Cercle Zététique Doctorant en Chimie
Olivier Desrichard : Maître de conférences à l'Université de Savoie et chercheur au laboratoire de phychologie sociale de l'Université
François Mermillod : Médecin
Jean-Paul Bernard : Médecin Rhumatologue Thermaliste

Résumé:

    L'homéopathie a été développée par Samuel Hahnemann (1755 -1843), suivant deux principes : a) une substance ayant certains effets sur l'homme en bonne santé peut faire disparaître ces mêmes effets chez l'homme malade ; b) si l'on dilue cette substance jusqu'à des concentrations infinitésimales, on augmente sa capacité d'action tout en réduisant ses effets indésirables. Oui, mais si on dilue trop la substance, on peut obtenir
des comprimés dans lesquels il n'y a plus de substance active. Si ce comprimé agit sur le corps, cela signifie qu'il a gardé mémoire de la substance active et que cet effet mémoire peut agir sur le corps. Cette conclusion va à l'encontre de nombreuses lois scientifiques bien établies et validées. Et pourtant, un pourcentage important de malades se soignent par homéopathie. Il en est de même pour nombre de médecines douces ou parallèles (sympathicothérapie, auriculothérapie, naturopathie...) dont certaines sont basées sur des principes pour le moins surprenants. Alors, on est en droit de s'interroger sur l'efficacité de telles méthodes thérapeutiques. Leur efficacité est-elle prouvée scientifiquement ? Quelle est la part du facteur psychologique ou de l'effet placebo dans ces traitements ? Est-il dangereux de se soigner uniquement avec des médecines douces ? Venez en débattre au café scientifique du 14 mai 2003.

Affiche de ce café :  [affiche pdf]

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